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Par Christine Gagné
Si tu as une hypothyroïdie et que tu envisages le régime keto, il y a de fortes chances que tu te poses cette question essentielle : est-ce vraiment compatible avec ma thyroïde, ou est-ce que je risque d’aggraver ma fatigue et de bloquer encore plus mon métabolisme ?
Entre la prise de poids difficile à contrôler, la fatigue persistante, la sensation de manger peu sans maigrir, et les avis parfois contradictoires sur le régime cétogène, le doute est légitime, surtout après 35 ans.
💡 Si tu découvres le sujet ou que tu hésites encore, je t’explique en détail comment fonctionne le régime cétogène et comment bien le démarrer dans ce guide complet.
Dans cet article, je vais t’expliquer l’impact réel du régime keto sur l’hypothyroïdie, les mécanismes qui peuvent bloquer la perte de poids, mais aussi les ajustements qui permettent de soutenir le métabolisme sans épuiser la thyroïde.
L’objectif est clair : t’aider à faire des choix éclairés, éviter les erreurs courantes, et avancer avec une approche respectueuse de ton équilibre hormonal.

Oui, le régime keto peut être compatible avec l’hypothyroïdie, à condition d’être adapté, progressif et respectueux du métabolisme hormonal.
En revanche, un keto trop strict ou mal conduit peut aggraver la fatigue et bloquer la perte de poids.
Avec une hypothyroïdie, le problème n’est pas seulement ce que tu manges, mais comment ton corps utilise l’énergie.
Le métabolisme est souvent ralenti, la conversion des hormones thyroïdiennes peut être moins efficace, et le corps devient plus sensible au stress métabolique.
👉 Résultat : Certaines approches keto fonctionnent, d’autres font l’effet inverse.
Ce n'est pas le keto qui ne marche pas avec l'hypothyroïdie.
C'est la façon de le faire qui fait toute la différence.
Calories suffisantes
1600-2000 kcal selon ton métabolisme, jamais en restriction draconienne
Progression progressive
Réduction douce des glucides semaine après semaine, pas de choc
Aliments nourissants
Graisses de qualité, protéines suffisantes, légumes verts abondants
Micronutriments priori
Iode, sélénium, zinc, fer : suivi et ajustement régulier
Gestion du stress
Sommeil prioritaire, pas de jeûne intensif, respect du corps
Écoute du corps
Ajustements selon tes signaux (fatigue, fringales, menstruations)
Résultat attendu :
Perte de poids progressive | Énergie stable | Thyroïde soutenue | Résultats durables
Calories trop basses
<1200 kcal, restriction draconienne : ralentit le métabolisme
Suppression brutale
Passer de 200g à 20g glucides du jour au lendemain : choc métabolique
Aliments trop transformés
Produits "keto" ultra-transformés, faibles en vrais nutriments
Carences ignorées
Pas de suivi iode, sélénium, zinc : thyroïde souffre
Stress métabolique élevé
Jeûne intensif + restriction : cortisol en hausse, fatigue accrue
Rigidité mentale
Zéro flexibilité : culpabilité, abandon rapide, yo-yo
Résultat : ⚠️
Perte de poids bloquée | Fatigue augmente | Thyroïde fatiguée | Abandon du régime
La réalité est plus nuancée qu'il n'y paraît. Quand le keto semble ne pas fonctionner, c'est rarement le régime qui est en cause. C'est généralement la façon de l'appliquer qui crée un blocage. Avec les bons ajustements, le keto adapté peut devenir ton meilleur allié pour retrouver de l'énergie et relancer ta perte de poids.
👉 Si tu veux comprendre pourquoi certaines approches extrêmes font plus de mal que de bien, je t’explique en détail dans cet article, les vrais dangers d’un régime keto mal conduit et comment les éviter.
Lorsqu’il est conduit intelligemment, le keto peut :
réduire les pics d’insuline
limiter le stockage des graisses
apporter une énergie plus stable
aider certaines femmes à sortir du cercle fatigue → fringales → culpabilité
Mais ces bénéfices apparaissent uniquement si l’alimentation reste suffisamment nourrissante et non restrictive.
Les difficultés apparaissent souvent quand :
les calories sont trop basses
les glucides sont supprimés trop brutalement
le stress (physique ou mental) est déjà élevé
les micronutriments essentiels à la thyroïde sont négligés
Dans ces conditions, le corps se protège. Il ralentit encore plus. Et la perte de poids se bloque.

Quand on souffre d’hypothyroïdie, la difficulté à perdre du poids n’est pas un manque de volonté.
C’est avant tout un déséquilibre hormonal qui agit directement sur le métabolisme, l’énergie et le stockage des graisses.
La thyroïde joue un rôle central dans la dépense énergétique.
Quand elle fonctionne au ralenti, le corps brûle moins de calories au repos.
Même en mangeant peu, la perte de poids devient lente, voire inexistante.
👉 C’est justement pour éviter ce piège que je te recommande de calculer précisément tes macros keto en fonction de ton métabolisme, plutôt que de manger au hasard
L’hypothyroïdie favorise une moins bonne sensibilité à l’insuline.
Résultat :
le corps stocke plus facilement
il a plus de mal à mobiliser les graisses
les variations de glycémie entretiennent fatigue et fringales
Ce mécanisme explique pourquoi certaines femmes prennent du poids sans manger plus.
Découvre combien de calories tu brûles vraiment avec l'hypothyroïdie. Tes chiffres personnels pour comprendre ton blocage de perte de poids.
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La fatigue n’est pas qu’un symptôme : c’est aussi un frein métabolique.
Quand l’énergie manque, le corps cherche à se protéger :
il réduit encore ses dépenses
il privilégie le stockage
il résiste au changement
👉 Tant que cette fatigue n’est pas prise en compte, la perte de poids reste bloquée, quel que soit le régime.
Avec une hypothyroïdie, le corps n’est pas “cassé”, mais en mode économie d’énergie.
Comprendre ces mécanismes est essentiel avant de modifier son alimentation… surtout quand on envisage une approche comme le keto.

Quand on parle de régime keto et hypothyroïdie, la vraie question n’est pas seulement la perte de poids.
Ce sont surtout les effets hormonaux qui inquiètent… et à juste titre.
👉 D’ailleurs, l’hypothyroïdie n’est pas le seul trouble hormonal concerné : le régime cétogène et le SOPK soulèvent aussi beaucoup de questions, notamment chez les femmes confrontées à une résistance à l’insuline ou à une perte de poids difficile.
En réduisant fortement les glucides, le corps change de carburant.
Chez certaines femmes, cela peut entraîner une baisse temporaire de la T3, l’hormone thyroïdienne active.
👉 Ce n’est pas forcément un problème… si le corps est bien nourri et pas en stress.
👉 En revanche, si les apports sont insuffisants, cette baisse peut accentuer la fatigue et le ralentissement métabolique.
📚 D’ailleurs, un essai randomisé en crossover publié dans PLOS ONE a observé une baisse plus marquée de la T3 sous régime cétogène (vs riche en glucides), ce qui confirme que cette variation peut être une réponse d’adaptation — surtout si l’alimentation est trop restrictive.
Au début du keto, il est fréquent de ressentir :
une baisse d’énergie
une sensation de ralentissement
une fatigue inhabituelle
Chez une personne sans trouble hormonal, cette phase est souvent transitoire.
Avec une hypothyroïdie, elle peut durer plus longtemps si l’adaptation est trop brutale.
👩🏫 Cette phase est souvent confondue avec un échec, alors qu’il s’agit parfois simplement de la keto flu (ou de la grippe cétogène).
Comprendre ce qui se passe dans ton corps semaine après semaine et quand tu peux attendre les premiers changements.
Ton corps cherche à basculer du sucre aux graisses comme source d'énergie. C'est une transition importante, souvent accompagnée de fatigue.
Ton corps produit maintenant régulièrement des cétones. La fatigue initiale commence à diminuer et l'énergie se stabilise. Si tu veux comprendre ce mécanisme, je te conseille de lire mon guide qui t'explique ce qu'est réellement la cétose, et comment le corps y entre progressivement.
La thyroïde commence à mieux fonctionner si elle est bien soutenue. Les hormones T3 se stabilisent, la fatigue diminue réellement et la perte de poids accélère.
Si tu as bien soutenu ta thyroïde, le keto devient une approche durable. Ton corps a trouvé son équilibre et continue à brûler les graisses efficacement.
📌 Important : Cette timeline suppose que tu suis une approche adaptée et progressive du keto. Avec une hypothyroïdie, un keto trop strict peut bloquer ces résultats. La clé : suffisamment de calories, des micronutriments essentiels,
et une écoute du corps.
Le keto mal conduit peut augmenter le stress physiologique.
Quand le cortisol monte :
la conversion des hormones thyroïdiennes devient moins efficace
le corps se met en mode protection
la perte de poids se bloque
👉 Ce n’est donc pas le keto en soi qui pose problème, mais le cumul restriction + stress + fatigue.
🧘♀️ Si tu veux éviter que le stress hormonal ne freine ta thyroïde et ta perte de poids, tu peux lire mon article sur le stress lié au keto, où j’explique comment ajuster le régime pour soutenir ton métabolisme.
Le régime keto n’éteint pas la thyroïde.
Mais chez une femme hypothyroïdienne, il doit être pensé pour réduire le stress, pas l’augmenter.
➡️ Justement, dans le prochain point, on va voir pourquoi un keto trop strict peut faire l’effet inverse et aggraver la fatigue au lieu d’aider.

Quand le keto est appliqué de façon trop rigide, surtout avec une hypothyroïdie, le corps peut réagir à l’opposé de ce que l’on cherche.
Au lieu de relancer le métabolisme, il se met en mode économie d’énergie.
Beaucoup de femmes réduisent les glucides et les calories en même temps.
Avec une thyroïde déjà ralentie, c’est une double contrainte.
Résultat :
le corps ralentit encore plus
la fatigue s’installe
la perte de poids se bloque
👉 Manger trop peu est l’une des causes les plus fréquentes d’échec en keto chez les femmes hypothyroïdiennes.
Le jeûne intermittent peut être bénéfique… mais pas n’importe quand.
Combiné à un keto strict, il peut :
augmenter le stress physiologique
perturber le cortisol
accentuer l’épuisement
Chez certaines femmes, cela crée un terrain propice aux fringales, à la perte d’énergie et au découragement.
👉 Si tu veux le pratiquer sans te fatiguer davantage, je te montre dans cet article, comment adapter le jeûne intermittent avec le régime cétogène, pour perdre du poids sans te créer trop de stress.
Face à trop de restrictions, le corps cherche avant tout à survivre.
Il ralentit :
la dépense énergétique
la conversion hormonale
la mobilisation des graisses
👉 Ce mécanisme est souvent interprété à tort comme un “keto qui ne fonctionne pas”, alors qu’il s’agit surtout d’un keto mal adapté.
👩🏫 Dans beaucoup de cas, il ne s’agit pas d’un échec, mais d’un plateau de perte de poids en keto lié à un stress métabolique excessif.
Un keto efficace avec une hypothyroïdie n’est ni extrême ni punitif.
Plus l’approche est rigide, plus le corps résiste.
➡️ Justement, voyons maintenant ce qu’il faut absolument savoir en cas de Hashimoto, où ces mécanismes sont encore plus sensibles.

Quand l’hypothyroïdie est liée à une thyroïdite de Hashimoto, l’enjeu ne se limite plus au métabolisme.
Il faut aussi prendre en compte le terrain inflammatoire et la sensibilité digestive.
Hashimoto est une maladie auto-immune.
Cela signifie que le système immunitaire est déjà en état d’alerte permanent.
👉 Toute approche alimentaire trop restrictive ou stressante peut :
accentuer l’inflammation
fatiguer davantage l’organisme
ralentir la récupération hormonale
Le but n’est donc pas de “forcer” le corps, mais de le soutenir.
📚 Une étude clinique chez des patient·es atteints de Hashimoto a montré qu’une intervention low-carb sur plusieurs mois était associée à une diminution d’indicateurs d’inflammation thyroïdienne et d’anticorps, ce qui va dans le sens d’une approche “soutien” plutôt que restriction agressive.
Chez beaucoup de femmes atteintes de Hashimoto, l’intestin est plus sensible.
Le gluten peut :
entretenir l’inflammation
perturber l’équilibre digestif
influencer la réponse immunitaire
C’est l’une des raisons pour lesquelles une approche keto bien construite, axée sur des aliments simples et non transformés, peut parfois être mieux tolérée.
Avec Hashimoto, le corps réagit fortement aux changements brutaux.
Entrer trop vite en cétose ou multiplier les restrictions peut :
augmenter la fatigue
ralentir l’adaptation
créer plus de stress que de bénéfices
👉 La clé reste la douceur, la cohérence et l’écoute des signaux du corps.
Hashimoto et hypothyroïdie simple ne sont pas juste deux degrés du même problème. Ce sont des mécanismes radicalement différents qui changent complètement ton approche.

Quand on a une hypothyroïdie, la question n’est pas de savoir s’il faut faire du keto “parfaitement”, mais comment l’adapter à son corps.
Une approche plus souple permet souvent de meilleurs résultats, avec moins de fatigue.
Un keto trop strict n’est pas toujours la meilleure option.
Beaucoup de femmes réagissent mieux à :
un keto modéré
une réduction des glucides sans suppression brutale
👉 L’objectif est de soutenir le métabolisme, pas de le brusquer.
👩🏫 Si tu souhaites avoir une vue d'ensemble sur ces différentes approches, tu peux lire mon comparatif entre le régime keto vs le régime sans glucides.
Toutes les graisses ne se valent pas.
Privilégier :
des graisses naturelles et peu transformées
des protéines adaptées aux besoins réels
Cela aide à :
stabiliser l’énergie
préserver la masse musculaire
éviter les fringales liées à la sous-alimentation
Avec une hypothyroïdie, certains glucides bien choisis peuvent être utiles.
Ils permettent parfois :
une meilleure tolérance hormonale
une adaptation plus fluide
moins de stress pour l’organisme
👉 Ce n’est pas un retour au “sucré”, mais une utilisation réfléchie.
Voici comment composer chaque repas pour soutenir ta thyroïde et te sentir énergique. C'est plus simple que tu ne le penses.
🥬 50% Légumes Verts
Cuits ou crus : épinards, brocoli, courgettes, haricots verts, chou-fleur
💚 Pour la thyroïde : iode, minéraux, peu de calories
🍗 25% Protéines
Œuf, poisson gras, viande maigre, fromage blanc, fromage
💪 Pour la thyroïde : soutient la masse musculaire, stabilise l'énergie
🥑 20% Graisses Saines
Huile d'olive, avocat, noix, amandes, poisson gras (oméga-3)
✨ Pour la thyroïde : absorption vitamines, anti-inflammatoire
🍠 5% Féculents (Optionnel)
Petit riz, patate douce, avoine - selon tolérance
⚡ Pour la thyroïde : énergie progressive, pas de pic glycémique
Petit-Déjeuner
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Quand la perte de poids bloque malgré une alimentation adaptée, le problème vient souvent de déséquilibres invisibles.
Avec une hypothyroïdie, certains micronutriments jouent un rôle clé dans le fonctionnement de la thyroïde et du métabolisme.
Ces trois micronutriments interviennent directement dans :
la production des hormones thyroïdiennes
leur conversion en forme active
la protection contre le stress oxydatif
Un apport insuffisant peut suffire à ralentir encore le métabolisme, même avec une alimentation bien structurée.
En keto, l’élimination de l’eau et des minéraux augmente.
Chez une femme hypothyroïdienne, un déséquilibre peut provoquer :
fatigue inhabituelle
maux de tête
baisse d’énergie persistante
👉 Boire suffisamment et maintenir un bon équilibre minéral est essentiel pour éviter ces signaux.
Le corps ne brûle pas les graisses efficacement s’il manque de ressources.
Face à une carence, il ralentit :
la dépense énergétique
l’adaptation hormonale
la récupération
👉 Ce n’est pas un manque de discipline, mais un besoin non couvert.
Avec une hypothyroïdie, l’alimentation ne se résume pas aux calories ou aux glucides.
Les micronutriments sont souvent le maillon manquant entre “je fais tout bien” et “ça fonctionne enfin”.

Même avec de bonnes intentions, certaines habitudes peuvent freiner la perte de poids et accentuer la fatigue quand on a une hypothyroïdie.
Les identifier permet d’éviter beaucoup de frustration.
Manger trop peu sur la durée :
Cela ralentit encore plus le métabolisme et fatigue l’organisme.
Aller trop vite dans les changements :
Passer brutalement à une alimentation très restrictive peut créer un stress inutile.
Copier des modèles qui ne sont pas adaptés :
Chaque corps réagit différemment, surtout en présence d’un déséquilibre hormonal.
Ignorer les signaux de fatigue :
Le corps envoie toujours des alertes avant de bloquer complètement.
Se comparer aux résultats des autres :
La progression dépend du contexte hormonal, pas de la volonté.

Le keto n’est pas une obligation.
Avec une hypothyroïdie, la priorité reste ce qui respecte ton corps, pas ce qui fonctionne pour les autres.
Avant de changer ton alimentation, demande-toi :
comment est ton niveau d’énergie actuel
si ta fatigue est stable ou fluctuante
si tu te sens déjà sous pression ou stressée
Ces éléments donnent souvent de meilleurs indicateurs que la balance.
Plutôt que de tout changer d’un coup, il est souvent plus efficace de :
avancer par étapes
observer les réactions du corps
ajuster progressivement
👉 Tester, ce n’est pas échouer. C’est apprendre comment ton corps réagit.
Une approche trop stricte peut éloigner des résultats durables.
À l’inverse, une alimentation adaptée, souple et cohérente permet :
plus de constance
moins de fatigue
une relation plus saine avec la perte de poids
Réponds à 4 questions simples pour découvrir l'approche parfaite pour TOI.
1️⃣ Combien de temps avant de voir des résultats ?
2️⃣ Ton approche ?
3️⃣ Ton énergie actuellement ?
4️⃣ Ton objectif principal ?
Le bon choix alimentaire est celui que ton corps tolère sur la durée.
Le keto peut être une option, mais il doit rester un outil, pas une contrainte.
➡️ Dans la dernière partie, on va voir par quoi commencer concrètement, sans pression ni stress.

Quand on a une hypothyroïdie, le plus difficile n’est pas de comprendre… mais de savoir par où commencer sans faire d’erreur.
Trop d’informations, trop de règles, trop de pression finissent souvent par bloquer l’action.
Inutile de chercher la perfection dès le départ.
Ce qui compte, c’est :
une structure claire
des repas simples
une approche progressive
👉 La régularité fait plus que la rigidité.
Commencer avec un cadre déjà pensé permet :
d’éviter les carences
de limiter la fatigue
de réduire le stress lié aux choix alimentaires
C’est souvent ce qui aide le corps à se sentir en sécurité et à mieux réagir.
Avoir un plan évite de douter à chaque repas.
Cela permet aussi de :
observer ses sensations
ajuster en douceur
reprendre confiance
👉 C’est exactement pour cette raison que je t'ai créé un plan de repas keto offert de 7 jours : une base simple, structurée, pensée pour tester sans brusquer l’organisme.
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Le régime keto et l’hypothyroïdie ne sont pas incompatibles par nature.
Ce qui fait la différence, ce n’est pas l’étiquette “keto”, mais la façon dont il est adapté à ton métabolisme et à ton équilibre hormonal.
L’essentiel à retenir, c’est que ton corps n’est pas contre toi.
Il réagit simplement à ce qu’il perçoit comme du stress ou de la sécurité.
En comprenant les mécanismes liés à l’hypothyroïdie, en évitant les erreurs courantes et en avançant avec une méthode structurée, il devient possible d’obtenir des résultats sans s’épuiser ni se frustrer.
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Tu y trouveras une approche progressive, des repas structurés et des repères clairs pour avancer avec confiance, même quand la perte de poids a été compliquée jusque-là.
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Oui.
Le régime keto peut être suivi en parallèle d’un traitement médical, à condition de ne jamais modifier la prise du traitement sans avis médical.
L’alimentation peut influencer le métabolisme, mais elle ne remplace pas un suivi médical.
Oui, c’est possible.
Une TSH élevée indique un déséquilibre thyroïdien, mais cela n’interdit pas une alimentation keto.
L’important est de privilégier une approche progressive et d’observer l’évolution de l’énergie et des symptômes.
Dans certains cas, oui.
Une aggravation peut survenir si l’alimentation est trop restrictive, mal équilibrée ou commencée trop brutalement.
Ce n’est pas le keto en soi, mais la façon de l’appliquer qui peut poser problème.
Pas nécessairement.
Certaines femmes tolèrent mieux une réduction modérée des glucides plutôt qu’une suppression totale.
Le seuil de tolérance varie selon le contexte hormonal et le niveau de fatigue.
Oui, chez certaines personnes.
En stabilisant la glycémie et en limitant le stockage, le keto peut faciliter la perte de poids.
Mais les résultats dépendent de l’adaptation individuelle, pas d’un modèle standard.
Les délais sont très variables.
Certaines femmes ressentent des changements en quelques semaines, d’autres ont besoin de plus de temps.
Avec une hypothyroïdie, la priorité est la stabilité, pas la rapidité.
Non.
Après 40 ans, les hormones évoluent, ce qui demande simplement plus de douceur et de structure.
Une alimentation keto bien adaptée peut rester pertinente à cet âge.
Oui, mais avec modération.
Les activités trop intenses peuvent accentuer la fatigue.
Il est souvent préférable de privilégier des exercices adaptés au niveau d’énergie réel.
Non.
Le keto n’est pas un traitement de l’hypothyroïdie.
C’est un outil alimentaire, qui peut aider à mieux gérer le poids et l’énergie, mais qui doit s’inscrire dans une approche globale.