La réponse courte est oui, il peut l’être, mais pas de n’importe quelle façon.
Le SOPK est souvent associé à une résistance à l’insuline, ce qui rend la gestion du poids plus complexe qu’il n’y paraît.
Dans ce contexte, une alimentation pauvre en glucides peut aider à limiter les pics de glycémie et à soulager une partie de la pression hormonale.
📚 Par exemple, un essai clinique sur le régime cétogène chez des femmes SOPK a observé des améliorations sur plusieurs paramètres métaboliques et hormonaux chez des participantes en surpoids.
Cela dit, le régime cétogène n’est pas une solution miracle universelle.
Certaines femmes ressentent rapidement des effets positifs, d’autres ont besoin d’une adaptation plus progressive pour éviter fatigue, fringales ou inconfort.
Tout dépend de ton métabolisme, de ton historique alimentaire et de la manière dont tu abordes le changement.
Ce qui fait la différence, ce n’est pas le “keto” en lui-même, mais la façon dont il est appliqué.
Lorsqu’il est pensé pour respecter le fonctionnement hormonal féminin, il peut devenir un vrai levier.
Mal conduit, il peut au contraire accentuer les déséquilibres.
D’où l’importance de poser les bonnes bases dès le départ.
👉 Et si tu te poses la question “est-ce risqué ?”, j’ai détaillé ça dans mon article sur les dangers du régime cétogène.