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Par Christine Gagné
Si tu es ici, ce n’est pas par hasard.
Peut-être que ta dernière prise de sang t’a fait tiquer.
Peut-être qu’on t’a parlé de keto et cholesterol avec un ton inquiet.
Ou peut-être que ton médecin t’a dit, très sérieusement, que le régime cétogène pouvait être dangereux pour ton cœur.
Et là, forcément, le doute s’installe.
Je te comprends.
Voir son cholestérol augmenter en keto, lire “LDL trop élevé” sur un bilan lipidique, entendre parler de risques cardiovasculaires… ça fait peur.
Surtout quand tu fais tout “bien”, que tu as perdu du poids, que tu te sens mieux, mais que les chiffres semblent raconter une autre histoire.
Est-ce que le régime keto est vraiment mauvais pour le cholestérol ? Est-ce un danger réel… ou un faux problème mal interprété ?
C’est exactement pour ça que j'ai créé cet article.
Parce que le cholestérol en régime cétogène est l’un des sujets les plus mal compris, surtout chez les femmes après 35 ans.
Entre LDL, HDL, triglycérides, inflammation, perte de poids rapide et adaptation métabolique, les analyses ne disent pas toujours ce qu’on croit.
Ici, je vais t’aider à comprendre ce qui se passe réellement dans ton corps, sans jargon inutile, sans discours extrême, et surtout sans paniquer inutilement.
❤️ Le régime keto peut-il augmenter le cholestérol ?
Oui, c'est possible, surtout au début
Cette hausse est souvent temporaire et liée à l'adaptation métabolique et à la perte de poids, pas forcément à un risque cardiovasculaire immédiat.
Pour évaluer si c'est problématique, il faut regarder :
👉 Un LDL plus élevé seul ne suffit pas à conclure que le keto est mauvais pour le cœur.
📚 Des publications récentes montrent que les régimes très faibles en glucides peuvent modifier le profil lipidique, notamment en élevant parfois le cholestérol total et le LDL, même si les effets varient selon les individus et la durée du régime (voir l'étude scientifique).

Voir “cholestérol élevé” sur une prise de sang fait souvent peur.
Encore plus quand on suit le régime cétogène et qu’on entend partout qu’il serait mauvais pour le cœur.
Mais la réalité est plus nuancée.
Un cholestérol plus haut en keto ne signifie pas automatiquement danger ou problème de santé.
Tout dépend de quels marqueurs augmentent, dans quel contexte, et chez qui.
C’est justement là que beaucoup d’interprétations se trompent.
Une prise de sang donne des chiffres.
Mais les chiffres seuls ne racontent jamais toute l’histoire.
En keto, il est fréquent d’observer :
un HDL plus élevé (le “bon” cholestérol),
des triglycérides en baisse,
parfois un LDL qui augmente, surtout au début.
Pris isolément, un LDL plus haut inquiète.
Pris dans son ensemble, avec un HDL qui monte et des triglycérides qui baissent, le message est très différent.
👉 Le cholestérol n’est pas un ennemi en soi.
C’est un transporteur de graisses, indispensable au fonctionnement hormonal, cérébral et cellulaire.
Ce qui compte vraiment, ce n’est pas un chiffre unique, mais :
l’équilibre entre les marqueurs,
le niveau d’inflammation,
la glycémie,
et le contexte métabolique global.
C’est pour ça que deux personnes avec le même LDL peuvent avoir des risques cardiovasculaires très différents.
📚 Des revues d’études indiquent que bien que le LDL puisse augmenter chez certains sujets suivant un régime cétogène, le HDL tend à augmenter et les triglycérides à baisser, ce qui complique l’interprétation d’un risque cardiovasculaire en se basant sur un seul marqueur (voir la revue scientifique).

Quand on démarre le régime cétogène, le corps change de carburant.
Il passe progressivement d’un fonctionnement basé sur le glucose à une utilisation accrue des graisses.
Cette transition peut modifier temporairement certains marqueurs sanguins, dont le cholestérol.
Ce phénomène n’est ni systématique, ni identique chez tout le monde.
Mais il est suffisamment fréquent pour expliquer pourquoi certaines prises de sang surprennent au début du keto.
Lorsqu’on perd du poids, surtout au début, le corps libère des graisses stockées.
Ces graisses doivent être transportées dans le sang, ce qui peut se traduire par une hausse transitoire du cholestérol mesuré.
👉 Ce n’est pas une création de cholestérol “en plus”, mais un déplacement temporaire lié au processus de perte de masse grasse.
Le métabolisme ne s’adapte pas du jour au lendemain.
Pendant cette phase d’ajustement, certains marqueurs peuvent fluctuer avant de se stabiliser.
Chez certaines personnes, le bilan lipidique évolue sur plusieurs semaines, parfois plusieurs mois.
C’est pour cette raison qu’une prise de sang isolée, réalisée très tôt, ne reflète pas toujours l’état métabolique à long terme.
👉 Le contexte, la durée du régime et l’évolution globale comptent autant que le chiffre observé à un instant T.

Après 35 ans, les changements hormonaux et métaboliques deviennent plus visibles.
C’est souvent à ce moment-là que les prises de sang commencent à évoluer, parfois indépendamment de l’alimentation.
Quand le cholestérol change en keto, la question n’est donc pas seulement “est-ce normal ?”, mais aussi “est-ce pertinent pour mon âge et mon contexte ?”
La réponse dépend rarement d’un seul facteur.
Chez les femmes, les hormones influencent directement le métabolisme des graisses.
À l’approche de la péri-ménopause ou de la ménopause, certaines variations du cholestérol peuvent apparaître, même sans changement alimentaire majeur.
👉 Ces variations sont d’autant plus fréquentes chez les femmes de plus de 40 ans, une période où le régime keto interagit différemment avec les hormones de la ménopause.
Dans ce contexte, une hausse du cholestérol ne signifie pas automatiquement un risque cardiovasculaire accru.
Elle peut aussi refléter :
une modification hormonale progressive,
une sensibilité différente à l’insuline,
ou un terrain inflammatoire préexistant.
👉 C’est pour cette raison qu’un bilan lipidique doit toujours être interprété dans son ensemble, en tenant compte de l’âge, du mode de vie et de l’historique personnel.
Deux personnes avec un cholestérol similaire peuvent avoir des profils de risque très différents.
La glycémie, la tension, le niveau d’inflammation, l’activité physique ou encore le stress jouent un rôle important.
En keto, certaines améliorations métaboliques peuvent coexister avec des chiffres qui évoluent plus lentement.
C’est ce décalage qui crée souvent de la confusion, et des inquiétudes inutiles.
👉 Le cœur ne “lit” pas un chiffre isolé. Il réagit à un ensemble de signaux métaboliques, qui évoluent dans le temps.
💔 Si ta tension artérielle est élevée (ou surveillée), c’est encore plus important d’adapter correctement le régime cétogène : j’explique précisément comment faire, sans déséquilibrer le cœur, dans mon guide complet sur le keto et l’hypertension.
Comprendre son bilan lipidique et son contexte métabolique après la ménopause

Recevoir des résultats d’analyse quand on suit le régime cétogène peut être déroutant.
Surtout si certains marqueurs évoluent alors que tu te sens mieux et que ton poids diminue.
L’objectif ici n’est pas de poser un diagnostic, mais de comprendre ce que montrent réellement les chiffres et ce qu’ils ne disent pas.
Une analyse réalisée très tôt après le début du keto peut refléter une phase d’ajustement.
À ce stade, le métabolisme n’est pas encore stabilisé, ce qui peut influencer temporairement le bilan lipidique.
👉 Une mesure isolée, sans point de comparaison, ne permet pas toujours de tirer des conclusions fiables.
Pour mieux comprendre une prise de sang, il est utile de considérer :
l’évolution des triglycérides,
le niveau de HDL,
la glycémie ou l’insuline si elles sont disponibles,
le contexte global : fatigue, stress, perte de poids, mode de vie.
Pris ensemble, ces éléments donnent une lecture plus cohérente que le LDL seul, souvent sur-interprété.
Ce qui importe le plus, ce n’est pas un résultat ponctuel, mais la tendance.
Observer comment les marqueurs évoluent sur plusieurs semaines ou mois permet de mieux situer ce qui relève d’une adaptation ou d’un déséquilibre durable.
👉 En keto, le temps est un facteur clé pour interpréter correctement les analyses.

Quand le cholestérol évolue défavorablement en keto, ce n’est pas toujours le régime en lui-même qui est en cause.
Dans certains cas, ce sont des ajustements incomplets ou des choix alimentaires déséquilibrés qui influencent les résultats.
Ces situations ne concernent pas tout le monde, mais elles reviennent souvent chez les personnes qui démarrent sans cadre clair.
Le régime cétogène ne se résume pas à “manger plus gras”.
Ces dérives viennent souvent d’une mauvaise compréhension de ce qu’il faut réellement manger en keto, et non du régime cétogène en lui-même
Un keto basé majoritairement sur des produits ultra-transformés, des graisses de mauvaise qualité ou des repas déséquilibrés peut modifier le bilan lipidique de façon peu favorable.
👉 Le type de graisses consommées compte autant que la quantité.
Sauter des repas sans logique, manger de façon très irrégulière ou déséquilibrer les apports peut perturber les marqueurs métaboliques.
Chez certaines personnes, ce manque de structure peut :
accentuer le stress physiologique,
influencer la glycémie,
et indirectement impacter le cholestérol mesuré.
Démarrer le keto en même temps qu’un jeûne strict, une activité physique intense ou une forte restriction calorique peut rendre l’interprétation des analyses plus complexe.
👉 Quand plusieurs facteurs changent simultanément, il devient difficile d’identifier ce qui influence réellement le bilan lipidique.

Quand le cholestérol évolue de façon inattendue, l’objectif n’est pas forcément d’arrêter le régime cétogène.
Il s’agit plutôt de réévaluer certains équilibres, sans remettre en cause l’ensemble de la démarche.
Chaque organisme réagit différemment.
Ce qui suit n’est pas une règle universelle, mais des pistes de réflexion souvent utiles pour mieux aligner keto et santé métabolique.
En keto, augmenter les graisses ne signifie pas les consommer sans discernement.
La nature des aliments, leur variété et leur transformation peuvent influencer la façon dont le corps gère les lipides.
👉 Dans certains cas, ajuster ses apports, sans bouleverser tout le régime, peut déjà suffire, notamment en s’appuyant sur un calcul plus précis de ses macros en keto.
Le stress chronique, le manque de sommeil ou une charge mentale élevée peuvent impacter les marqueurs métaboliques, indépendamment de l’alimentation.
Même avec une alimentation adaptée, ces facteurs peuvent fausser la lecture d’un bilan lipidique.
👉 Le cholestérol ne réagit pas uniquement à ce qu’il y a dans l’assiette.
Chercher à “optimiser” trop vite peut parfois produire l’effet inverse.
Introduire des ajustements de manière progressive permet d’observer ce qui fonctionne réellement pour toi.
👉 En keto, la stabilité et la cohérence comptent souvent plus que la rigidité.

C’est souvent la première réaction face à une prise de sang inquiétante.
Pourtant, arrêter immédiatement n’est pas toujours la seule option, ni la plus pertinente.
La décision dépend de plusieurs éléments : le niveau d’augmentation, l’évolution dans le temps, les autres marqueurs métaboliques et le contexte personnel.
Dans certains cas, une variation modérée du cholestérol, observée sur une période courte, peut justifier une observation plutôt qu’un arrêt immédiat.
Surtout lorsque :
la perte de poids est récente,
les triglycérides évoluent favorablement,
et que le bien-être général s’améliore.
👉 Ici, c’est l’évolution globale qui guide la réflexion, pas un chiffre isolé.
Certaines situations nécessitent une attention particulière.
Des antécédents cardiovasculaires, un terrain génétique spécifique ou des symptômes associés doivent toujours être pris en compte.
👉 Dans ces cas-là, il est important de ne pas tirer de conclusions seul et de s’appuyer sur un suivi adapté.
Il n’existe pas de réponse unique valable pour tout le monde.
Deux personnes suivant le même régime peuvent réagir de manière très différente.
👉 C’est pour cette raison que la question n’est pas seulement “faut-il arrêter ?”, mais plutôt “qu’est-ce que ces résultats signifient dans mon cas précis ?”

Quand on doute à cause d’une prise de sang ou de chiffres difficiles à interpréter, le plus important n’est pas d’en faire plus.
C’est de revenir à quelque chose de clair, structuré et compréhensible.
Un plan de repas simple permet souvent de :
reprendre des repères alimentaires stables,
éviter les excès ou les approximations,
et observer plus sereinement comment le corps réagit.
👉 C’est dans cette logique que j’ai conçu un planning de repas keto de 7 jours, pensé pour poser des bases simples, sans rigidité ni pression.
Il ne remplace aucun suivi médical, mais il aide à appliquer le keto de manière plus cohérente, surtout quand on débute ou qu’on traverse une phase de doute.
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Le lien entre keto et cholestérol mérite d’être compris, pas survolé.
Une variation sur une prise de sang ne signifie pas automatiquement un danger, surtout lorsqu’elle s’inscrit dans un contexte de perte de poids ou d’adaptation métabolique.
Ce qui compte, c’est la lecture globale, dans le temps, et avec des bases solides.
Quand le keto est appliqué sans cadre clair, il peut créer des doutes inutiles.
À l’inverse, une approche structurée permet d’avancer avec plus de sérénité et de mieux comprendre les réactions de son corps.
👉 Si tu ressens le besoin d’un cadre simple et progressif, tu peux accéder au challenge keto de 28 jours, pensé pour poser des bases claires, éviter les erreurs fréquentes et avancer étape par étape, sans pression ni extrême.
Le cholestérol familial nécessite une attention particulière, car il repose sur un terrain génétique.
Cela ne signifie pas automatiquement que le keto est exclu, mais qu’il doit être envisagé avec plus de prudence et un suivi adapté.
Dans ce contexte, l’interprétation des résultats sanguins et la personnalisation de l’alimentation sont essentielles.
Le cholestérol n’est qu’un indicateur parmi d’autres.
L’inflammation joue un rôle clé dans le risque cardiovasculaire.
Certaines personnes observent une amélioration de marqueurs métaboliques globaux en keto, mais cela dépend fortement du contexte individuel, du mode de vie et de la qualité de l’alimentation.
Oui, c’est préférable. Informer son médecin du contexte alimentaire permet une lecture plus cohérente des résultats.
Sans cette information, certaines variations peuvent être interprétées hors contexte, ce qui peut générer des inquiétudes inutiles.
Il n’existe pas de délai universel.
Certaines personnes choisissent d’attendre plusieurs semaines afin de laisser le temps au métabolisme de se stabiliser.
L’important est surtout de comparer des analyses réalisées dans des conditions similaires et sur une période suffisamment longue.
Toutes les graisses n’ont pas le même effet métabolique.
Leur origine, leur transformation et leur place dans l’alimentation globale peuvent influencer différemment les marqueurs sanguins.
C’est la cohérence de l’ensemble de l’alimentation, plus que l’exclusion d’un type précis, qui fait la différence.
Certaines personnes explorent des approches plus flexibles.
Cependant, alterner fréquemment sans cadre clair peut rendre l’interprétation des résultats plus complexe.
La stabilité alimentaire facilite souvent une meilleure compréhension des réactions du corps.